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Le moulin de Rimer, août 2008
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Arbres et eau
Reflet de la branche nette dans le miroir aquatique plus belle que la vraie
** cadavres de branches noyés au fond tout est sombre
** encore accrochées, sans vie dans le ciel dessinent
** portent fiers leur silence insensibles au vent
Les arbres gouttent grosses larmes qui meurent dans l’eau la surface ondule
Racines enlacées racines ensorcelées par l’eau mises à l’air
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Sons, formes et lumière
Symphonie de l’eau la rivière sous le moulin la lumière y joue
Tous les bruits de l’eau qui coule, tombe et glisse en formes qui déforment
Boue posée au fond en poussière de vie trouble dessus l’eau claire glisse
Le vent frissonne jour d’automne en été nénuphars noyés
Toutes les nuances de vert de lumière à lugubre la nature sensible
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Animaux amis
Ecureuil pressé grimpe, saute et descend écureuil joyeux
Sur l’autre rive toujours la même vache pensive comment la rejoindre ?
Pas encore sommeil dans le noir mes oreilles guettent le cri de la chouette
Douce joie du matin rendez-vous avec Fernande mi-poule mi-enfant
Sous le volet vert chauve-souris laide et fragile a trouvé asile
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Par la fenêtre du mur du fond
Fenêtre invisible L’extérieur à l’intérieur L’arbre est avec nous
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Journée d'automne en été... haikus
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